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PROFIL D’ARTISTE : KALAM NÉE POUR BRILLER…

L’album WOUB-RI de l’artiste musicienne Kalam « le Kundé au féminin » a été officiellement présenté à la presse burkinabè ce jeudi 11 octobre 2018 à l'espace culturel la Mezzanine de Ouagadougou. Teinté de plusieurs rythmes du terroir, WOUB-RI est composé de huit titres qui sont entre autres « nonglom ya wend panga » qui signifie l’amour est la force de Dieu, « Tiin-bo », « Kand’m ». « La musique de Kalam est un savant mélange des rythmes du Faso et ceux d’ailleurs. Il traite de l’émancipation de la femme et d’amour » a indiqué Valéry Kabore la marraine de la dédicace qui n’a pas tari d’éloges sur les mérites de la kundewoman.

PROFIL D’ARTISTE : KALAM NÉE POUR BRILLER…

Retour sur le parcours d’une destinée forcée, une étoilé née pour briller !

Chaque être est un être des ‘’lointains’’ donc fait de son histoire !

Africaine d’origine Burkinabè, née à Abidjan, KALAM a renoué avec sa terre patrie au soir de ses 5 ans. Auprès de ses grands-parents, elle n’eut pas la chance d’aller à l’école qui est d’ailleurs ‘’une chose d’homme’’ à en croire certains à l’époque. Alors pour colorer ses journées, elle les passait auprès de sa grand-mère à vendre des fruits et légumes et après elle terminait ses soirées à entonner des mélodies et danser au claire de lune. 

L’art vient à l’artiste !

En 1988, alors que les troupes dodo faisaient la pluie et le beau temps dans son quartier de Cissin à Ouagadougou, KALAM est entrainé par leurs musiques et surtout par la danse. Ce qui va parfois perturber son appui à sa grand-mère.

Né dans l’âme, l’art prend possession de son être !

A quatorze(14) ans,  elle intègre incognito la troupe de ’’Salou’’ du quartier. Une supercherie qui fut d’un feu de paille  car le talent, tel le vent, se répand. En plus d’être sur les lèvres de tous, la simple évocation de son nom, faisait penser ; danses ‘’Salou’’, ‘’Warba’’ et liwaga. Malgré les réprimandes des grands-parents elle va embrasser totalement la danse.

L’art grandit et va en s’universalisant !

A 19 ans, elle retrouve la grande scène des danses dites modernes. C’était le printemps des danses zaïroises au Burkina. Sous le sobriquet de Reine CATILA, elle se fit une renommée et des prix. C’est ainsi qu’elle servira des artistes comme danseuses et travaillera avec des grands noms de la danse contemporaine et de la chorégraphie tels Irène TASSEMBEDO, Salia Ni Seydou, feu Amadou BOUROUetc et fera montre de son talent en passant par  Abidjan, Accra, Lomé, Niamey, Bamako, Guadeloupe et l’Espagne.

L’art évolue à son aise !

En raison d’un problème de genou, KALAM raccroche avec la danse pour répondre à l’appel de la musique en 2007!

 

KALAM & LA MUSIQUE, L’artiste est celui qui boit à plusieurs sources !

La musique et la danse sont les filles d’une même  mère. Elles  vont de pair : l’une appelant ou provoquant l’autre. KALAM va  alors à l’école de la chanson. Elle se formera auprès de  feue Djata Ilebou , de Job, Artiste camerounais, coach en vocalisme ;  de AloysNikiema Professeur de musique de l’école de musique INAFAC et auprès de l’émérite artiste Bill Aka Kora.

Aussi se voit-elle, appelée par un instrument qui, dans la tradition moagha et aux yeux de plus d’un, n’est pas l’apanage de la femme : ‘’LE KUNDE’’. Cette guitare traditionnelle mythique séduit et gagne KALAM qui se pliera à son jeu, et ce, pas sans grandes difficultés. ‘’Kundewoman’’ désormais, l’artiste doit sa maitrise aux enseignements de Boubacar DJIGA, émérite instrumentiste du groupe Kundé Blues. A son arc elle adjoindra le jeu de la calebasse manié au pied. C’est donc nourrie à plusieurs sources et influences que naitra véritablementl’artiste KALAM.

 Album « WOUB-RI », le 1er de la discographie KALAM

Sous la houlette du label « Endouni Yiil Musik», KALAM entre en studio et propose un album de  (08) titres baptisé « WOUB-RI »  articulé de chansons comme  ‘’Bibeiga’’,  ‘’Nonglompangyawendpanga’’, Kand’m’’, ‘’Tiin-bo’’, m’balébalé…. Des titres orchestrés avec des artistes de renoms, sous les arrangements de Sam Etienne Zongo, Salif MAMBOUE et Eliezer OUBDA.

Au carrefour du moderne et du traditionnel, la musique de KALAM est un savant mélange des rythmes du Faso et ceux d’ailleurs d’où la convenance du style ‘’worldmusic’’ ou ‘’musique du monde’’

Desormais mariée à la musique avec les bénedictions de sa Majesté le Moro Naaba et conformément à la tradition, son visage reste voilé et ne se découvre qu’après ses noces !

A quand la fin des noces ? A quand sera levé le voile au public ? Mystère et boule de gomme…

Sur scène elle s’exprime avec trois (03) jeunes musiciens de talents dont un percussionniste, un violoniste traditionnel et un pianiste.

KALAM, le kundé au féminin, pog-paala de la musique…

Cet article vous a été proposé par le Staff managerial 

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